Améliorer la mise en œuvre de la couverture automnale des sols pour limiter les émissions d’azote dans l’eau

Quels sont les freins à la mise en place de la couverture des sols ?

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  • bon sens

    bellourie | 25 Octobre 2020 - 20h24

    avec les aléas climatiques, il est parfois difficile de semer un couvert sous risque qu'il ne lève pas. Donc qui devient couteux et sans intérêt pour le sol.
    Au vue de la période de semis cela demande une charge importante de travail au moment de l'année peu propice.

  • ABERRATION REGLEMENATAIRE

    moi | 25 Octobre 2020 - 18h10

    Je n'ai pas attendu l'obligation de réglementation pour implanter des couverts sauf que depuis 3 ans le bilan carbone est très mauvais (fuel, achat de semence, temps de travail non rémunéré) à cause des sécheresses à répétition en été. Des couverts qui ne lèvent pas ou mal ou tard d'où une absorption d'azote quasi nulle. Agronomiquement, j'ai un intérêt à semer aussi ma récolte enlevée pour bénéficier de l'humidité restante dans le sol. Arrêtons d'imposer des dates. Laissons à chaque exploitant le choix de sa date d'implantation. Je rigole en lisant la réglementation: les couverts ont obligation de lever. Avez vous une solution pour faire venir la pluie avec la date imposée d'implantation?

  • conditions climatiques

    baou | 25 Octobre 2020 - 16h05

    des couverts qui ne lèveront pas sont inutiles et couteux économiquement et écologiquement (semences carburant pour semer)

  • Sècheresse

    Merdassier | 25 Octobre 2020 - 11h54

    Nous supportons tous les étés, voir dés le printemps quelquefois des épisodes de sécheresse très important. Nous acceptons de mettre des couverts en place. Cela a un coût. Nous préfèrerions les semer sans contrainte de date. Plutôt travailler dans les meilleures conditions possibles pour être efficace.

  • Agronomie, flexibilité climatique, adaptabilité

    Bulleur | 24 Octobre 2020 - 17h29

    Faire semer des engrais verts le 1er aout dans un sol sec et par une température du sol de 40°C est une hérésie, un non sens.

  • Trops d'aléas climatiques

    Vince | 24 Octobre 2020 - 17h01

    Les sècheresses à répétition et couts élevés de l'implantations des couverts automnales tous les frais sont à charges des agriculteurs et l'intérêt de semer pour que rien ne lèvent juste pour être à jour au niveau règlementaire.
    Il faut un minimum d'humidité de sol pour pouvoir semer dans de bonnes conditions.
    Faut prendre en considérations l'aspect économique dépenser de l'argent pour un couvert qui ne lèvent pas n'a aucun intérêt agronomique, à part faire vivre les semenciers.

  • l ' eau de pluie

    RV | 24 Octobre 2020 - 11h56

    dans le problème de fuite des nitrates dans les nappes ,c'est la pluie le vecteur essentiel .Pas de pluie pas de germination du couvert pas de minéralisation . Un beau couvert en automne ,peu de pluie au printemps , catastrophique pour la culture de printemps .Cela serait terriblement mieux si l'on pouvait implanter les cultures de printemps en automne Mais la transgenèse et le découpage de l'ADN sont interdit!

  • etre en phase avec la situation climatique

    jb | 24 Octobre 2020 - 10h36

    Par expérience les freins sont les aléas climatiques avec les sécheresses à répétition. Tous les coûts étant supportés par les agriculteurs il faut que les couverts soient semés dans de bonnes conditions pour être efficaces et non pour répondre à une obligation réglementaire sans discernement.

  • sècheresses récurrentes

    zozote | 23 Octobre 2020 - 22h38

    Le pb, c'est le manque d'eau, et le manque de bon sens des contrôleurs.

  • l'eau

    RORO | 23 Octobre 2020 - 16h40

    on l'a vu cette année encore , c'est le climat et particuliérement l'eau qui freine la mise en place des cipans

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