Du 6ème programme d’actions national nitrates (PAN) au 7ème PAN : quel bilan tirer du programme actuel et quelles orientations pour le prochain programme ?

Y a-t-il des leviers d'actions absents du PAN qui vous sembleraient importants pour protéger l’eau de la pollution par les nitrates d’origine agricole ?

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  • Adaptation et faire confiance au bon sens paysan

    PS57 | 25 Octobre 2020 - 21h59

    Cela est dit par plusieurs personnes , mais je le répète : Il faut adapter le programme d'action nitrate (PAN) en fonction des régions, du types de sol et des conditions pédoclimatiques locales. C'est d'une absurdité de semer dans un sol sec où le travail du sol, et du coup la levée du couvert, ne sont pas possible.

  • le réglementaire des PAN/PAR est notre unique démarche

    bellourie | 25 Octobre 2020 - 17h49

    Afin de favoriser une adaptation à chaque contexte local et sortir d'une cohérence exclusivement réglementaire qui démotive les agriculteurs, il faut remettre en place un volet développement au sein de ces programmes d'action.
    les mesures vis-à-vis des aléas climatiques sont soit assouplis et adaptable, notamment en redonnant une possibilité d'adaptations au niveau régional (PAR).
    Remettre les OAD au centre du dossier, en particulier les indicateurs collectifs.
    Un soutient financier serait un bon moyen pour les investissements individuels et collectifs : la mise en place des OAD peut-être freinée pour les faibles revenus agricoles.
    Pour la bonne mise en route des initiatives volontaires, il faut que les agriculteurs y trouvent leur compte. (exemple: en contre partie d'un engagement volontaire, soutient technique/financier ainsi qu'un assouplissement de la réglementation)

  • Adaptation régionale

    moi | 25 Octobre 2020 - 17h15

    le climat est complétement différent entre les régions (entre l'est et l'ouest). Le PAN doit être décliné au niveau régional en concertation avec la DRAAF, DDT , agence de l'eau et la profession agricole. Il faut rendre les outils d'aide à la décision obligatoires plutot que de remplir des prévisionnels de fumure et d'épandage ainsi que l'analyse de sol dont les agriculteurs ne voient pas l'utilité.

  • OBLIGER LES AGRICULTEURS A REPLANTER DES HAIES BOCAGERES

    LEOMAXANDYNE35 | 25 Octobre 2020 - 12h14

    Bonjour

    Afin de réduire la diffusion des nitrates aux nappes souterraines, l'Etat devrait contraindre les agriculteurs à replanter des haies bocagères, pour retenir les nitrates a travers leurs racines, et vu que les haies bocagères sont des régulateurs de maladies, cela limiterait l'utilisation de pesticides. CQFD Réduire aussi la tailles des exploitations, en installant de nouveaux agriculteurs.

    Leomaxandyne35

  • Diversité

    Merdassier | 25 Octobre 2020 - 11h22

    On exploite différemment dans les territoires agricoles français. Le climat est différent, les terres aussi, la climatologie encore plus. On ne peut pas harmoniser pour toute la profession avec les mêmes règles.

  • Faire un choix ENGRAIS ou DIGESTATS

    Retour aux sources | 24 Octobre 2020 - 19h40

    Les digestats de méthanisation devraient être considérés comme des engrais minéraux. Leur épandage devrait interdire tout autre forme d'engrais azoté.

    François
    Ils sont aussi chargé en azote que l'azote chimique et en plus il y a des patogène en plus
    • Pas d'accord
      0
  • Agronomie, flexibilité climatique, adaptabilité

    Bulleur | 24 Octobre 2020 - 16h29

    L' agriculteur gère tous les jours la relation sol - plante- climat. Il a les pieds sur terre.
    Comment scribouillard peut décider depuis son bureau en ville ce qu'il faut faire à l'instant T dans une parcelle qu'il ne connait pas?

  • PAN adapté a la zone géographique.

    Vince | 24 Octobre 2020 - 16h28

    Il faut adapter le programme d'action nitrate (PAN) en fonction des régions, du types de sol et des conditions pédoclimatiques locales. Etre plus souples avec les dates des implantations et adaptées les dates en fonction des conditions météo locales. C'est d'une absurdité de semer dans un sol sec ou le travail du sol et du coup la levée du couvert n'est pas possible.
    Garder une certaines souplesses dans les dates d'implantations et périodes d'épandages en fonction des conditions climatique de l'année.
    Favoriser l'utilisation des OAD des outils d'aides à la décision en développant et finançant ces outils.

  • adaptation au local et au climat

    zozote | 23 Octobre 2020 - 20h02

    La règlementation ne peut pas etre générale : elle doit permettre de tenir compte du climat et de la localisation.

    jb
    on n’exploite pas pareil dans l’Ouest que dans l’Est de la France, il faut tenir compte de la localisation et du contexte pédoclimatiques local. Imposer des dates fixes n’est pas compatible avec l’agriculture, les conditions climatiques influent trop sur les semis, le stade de développement… Inciter et soutenir financièrement l’achat et l’utilisation d’outils d’aide à la décision
    • Pas d'accord
      0
  • pragmatisme

    coco | 23 Octobre 2020 - 18h44

    la climatologie est trés variable (sécheresse) et le sol aussi au sein d'une exploitation.
    couvrir un sol est bien mais quand il y a plus de mauvaise herbe que de couvert comment on fait ! on se laisse envahir ! je séme souvent aussitôt moisson pour avoir de belles plantes fleuries pour les pollinisateurs.

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